Le genocide armenien


 

 

 




Les bons offices à la mode suisse.

Par Jean-Pierre Gontard.

Les bons offices à la mode suisse
Jean-Pierre Gontard et Alfonso Cano, membre de la direction des FARC, guérilla colombienne fondée en 1964. (Photographie: IUED Genève)

Fin mars 2004, les pourparlers inter-chypriotes butent sur des problèmes difficiles à surmonter : libre circulation des communautés grecque et turque, maintien de la présence des troupes turques etc. Les délégations travaillent dans un hôtel au-dessus du lac des Quatre-Cantons en Suisse Centrale.
Kofi Annan les a rejointes et propose son plan B pour sauver le référendum prévu pour le 24 avril. L’Union européenne et les Etats-Unis exercent leur pression par téléphone.
Sur place, un diplomate suisse et deux experts font tout, 20 heures sur 24 pour rapprocher les points de vue et essayer de sauver la situation sans que la presse, occupée à suivre les déclarations bruyantes des parties dans un autre village près de Lucerne, en soit vraiment consciente.
Que représente cet exemple de bons offices ? Est-ce une fois encore un cas très spécial qui ne permet pas d’identifier un concept général ? Peut-on parler de modèle suisse, comme on pourrait parler de modèle norvégien, ou de modèle Sant’Egidio ?



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